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Restauration Renault 4L #1 : Une impression de déjà vu…

Restauration Renault 4L #1 : Une impression de déjà vu…

Voici un beau projet que nous nous lançons pour cet hiver : la restauration complète d’une Renault 4L de 1985. Moteur, châssis, carrosserie, sellerie… tout va y passer afin de la remettre dans une condition proche de la sortie d’usine. Suivez ce projet sur notre page Facebook et via les articles qui seront postés ici de manière régulière.

Son Histoire

Achetée en 2014 par Alex et Julien, cette Renault R4 a été immatriculée pour la première le 12 août 1985. Blanche, équipée du plus petit moteur à l’époque de sa sortie (un quatre cylindres en ligne de 845 cm³ développant 30 chevaux) et sans aucune parure, elle n’était pas destinée à être vue ou remarquée. En effet, c’est une Renault 4 commerciale qui servait aux entreprises telles que Touring  ou encore Belgacom pour les missions légères de terrain.

Cependant, une caractéristique la distingue désormais de ses 8 millions de soeurs : elle n’a pas de custodes vitrées à l’arrière. Pour toute personne lambda, cela n’a absolument rien d’incroyable, mais le connaisseur y trouvera là un signe de rareté, ce qui lui donne tout d’un coup un côté exceptionnel.

Ce qui la rend également exceptionnelle à ce jour est tout ce qu’elle a vécu dans les mains de nos compères : à peine rodée après sa première restauration totale, elle sillonnait sans broncher les vastes étendues poussiéreuses du désert marocain, un périple de 7.000 km durant lequel elle ne bronchera pas une seule fois. À son retour, 20.000 autres kilomètres furent parcourus à son bord. Tantôt à la campagne, tantôt en ville, qu’il pleuve ou qu’il fasse caniculaire, elle gardera jusqu’aujourd’hui, une forme olympique.

Pourquoi un retour au garage?

Hélas, le temps continue malgré tout à faire son oeuvre. Malgré une première grosse restauration, le pire ennemi de toute voiture est revenu à la charge : la rouille ! Son châssis montre des signes de fatigue, l’électricité est capricieuse et certaines pièces d’usure arrivent à leur terme. Au vu de la place disponible actuellement et du caractère essentiellement non urgent des travaux, il a été décidé de reprendre ces travaux à la base et d’aller jusqu’au bout cette fois-ci, jusqu’au moindre centimètre de métal présent sur le véhicule.

Le début du commencement

Il faut alors retrousser ses manches, organiser ses outils et c’est parti!

Après un dernier démarrage, tel un ultime hommage, la voiture est démontée petit à petit afin d’entamer la partie la plus importante des travaux : la restauration du châssis.

Pour y arriver, tout doit partir : Moteur, électricité, carrosserie (elle n’est pas autoportante, 26 vis maintiennent la caisse directement sur le châssis) et trains roulants. Bref, tout doit être démonté. Par chance, les travaux les plus lointains (car en 2018, un démontage partiel avait été réalisé pour une nouvelle peinture) ne datent au plus tard que de 2015. Nous ne devrions donc pas avoir trop de difficultés.

Une drôle de sensation de déjà vu s’empare de nous : The Game is ON !

ChronoGrip

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