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Restauration Renault 4L #2 : Démonter sans fatiguer, démonter pour mieux avancer!

Restauration Renault 4L #2 : Démonter sans fatiguer, démonter pour mieux avancer!

Nous y sommes presque ! Bientôt, la Renault 4 ne sera plus qu’un tas « ordonné » de pièces en attente d’être rafraichies…

Rouille et poussière

Malgré une restauration complète, il y a 5 ans, la rouille et la crasse ont eu tout le loisir de venir s’incruster en beauté sur les parties proches des trains roulants… Mais rien de catastrophique en somme ! Un petit coup de dégrippant, quelques jurons quand cela est nécessaire et le tout se détache avec douceur et volupté (ou pas…).

L’objectif de ces derniers jours de travail était de préparer l’étape cruciale du démontage de la caisse. En effet, à l’instar d’une 2cv ou d’un Pick-Up, la 4L est composée d’un châssis indépendant et d’une caisse qui fait la carrosserie. Ainsi, le tout doit être désolidarisé pour que la suite des travaux puisse continuer.

Pour cela, plusieurs pièces doivent être démontées avec soin : radiateur (le radiateur d’habitacle y est lié), l’échappement (qui traverse l’aile avant droite), le maitre-cylindre des freins (idem), la colonne de direction et tous les branchements électriques. Les 4 ailes sont également démontées pour alléger la caisse.

Mastic et planches de bois

Une fois ces travaux réalisés, nous pouvons attaquer le desserrage de la vingtaine d’écrous qui tiennent la caisse sur le châssis. Pas de mauvaise surprise, tout vient sans l’ombre d’un problème. Mais revient un dur à cuire, ennemi préféré de tous les mécanos : le mastic! Cette substance gluante et accrocheuse est une merveille au remontage, mais rend le démontage monstrueux. Alors que la caisse est dépouillée de ses écrous, elle tient encore solidement au châssis et ne semble pas vouloir se séparer de cette étreinte qui dure depuis maintenant 5 ans. « Allez petite, tu retrouveras ton compagnon bientôt!  » Rien n’y fait, il faut déployer les grands moyens.

À l’aide d’une spatule et d’un tournevis plat, il faut gratter entre la caisse et le châssis pour enlever ce qui peut déjà être retiré. Ensuite, grâce à un morceau de bois et d’un cric hydraulique, la caisse est doucement séparée de son châssis. Elle est déposée délicatement à l’endroit où elle dormira quelques semaines avant d’être bichonnée à son tour.

Suspens et bonne surprise

C’est LE moment de vérité. Ces travaux ont été entamés pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elles prime : le châssis recommence à se corroder et il faut agir. Une fois la caisse déposée et le tapis retiré, chaque défaut sera visible. Un petit tracas nous prend. Mais la surprise est bonne : les dégâts se limitent actuellement à ceux d’ores et déjà repérés. Rien ne semble insurmontable ! Une bonne bière est débouchée pour l’occasion et la suite se prépare : il faut lever le moteur et démonter les trains roulants… ces travaux-là demanderont force et patience… Affaire à suivre!

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